Blog Le JR

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vendredi 24 octobre 2008

Coup de cœur : Quantum of Solace, savoureusement James Bond !

L’histoire :

Après la mort de Vesper, la femme aimée qu’on avait forcée à le trahir, James Bond lutte pour ne pas transformer sa mission professionnelle de traquer les coupables en vengeance personnelle. Pourtant, c’est associé à une belle vengeresse qu’il va suivre la piste de Greene, un homme d’affaires impitoyable qui manipule les gouvernements pour s’approprier les richesses naturelles de la terre.

Notre avis :



Le 22ème opus des aventures de James Bond sort ce vendredi 31 Octobre dans les salles françaises. L’avant-première mondiale doit avoir lieu le 29 Octobre à Londres, en présence de l’équipe du film. Mais avant cette présentation officielle j’ai eu la chance de découvrir cette nouvelle aventure de l’agent secret avec quelques journalistes privilégiés. Et quelle chance !

La scène d’ouverture vous met tout de suite dans l’ambiance, pas une seconde d’ennui, un scénario vraiment bien ficelé, encore plus dynamique que celui du précédent Bond. Pourtant il s’agit bien de la suite de Casino Royale, et c'est une première dans l’histoire de la franchise. 200 000 balles à blanc achetées pour le tournage, 54 explosions déclenchées par l’équipe des effets spéciaux rien que pour la scène finale, 1000 bouteilles d’eau par jour dans les pays chaud... Un tournage marqué également par l'accident qui aurait pu être mortel pour un cascadeur, des plateaux incendiés, des blessures à répétitions pour Daniel Craig… mais le résultat est là.

Quantum of Solace marque vraiment la renaissance de la franchise Bond, plus encore que Casino Royale. Au delà d'un certain retour aux sources, c'est une regénérescence : moins de gadgets, des combats, pas d’états d’âme pour 007. Le film fait également l’introspection de la confiance, de la trahison de la vengeance et de la consolation (solace en anglais). Quantum of Solace a été tourné dans pas moins de six pays : Angleterre, Panama, Mexique, Italie, Chili, Autriche. On y retrouve un Daniel Craig littéralement imprégné du personnage de Bond, un mélange Sean Connery – Roger Moore qui va faire à nouveau fureur, sans aucun doute. Casino Royale avait rapporté près de 378 millions d’euros, record historique pour les aventures de l’espion anglais. Un beau succès semble aussi guetter cette 22ème aventure de 007.

Quantum of Solace, un film Sony Pictures de Marc Forster avec Daniel Craig, Olga Kurylenko, Mathieu Amalric, Gemma Arterton et Judi Dench'

Découvrez la bande-annonce de Quantum of Solace

lundi 20 octobre 2008

Découvrez la bande-originale du nouveau James Bond 007 Quantum of Solace



Voir le clip

Cette bande-originale "Another Way To Die" est signée Alicia Keys et Jack White, et c'est le générique du nouveau James Bond 007 que nous avons pu voir en avant-première aujourd'hui, découvrez notre avis sur ce 22ème opus des aventures de James Bond dans quelques jours sur ce blog.

dimanche 21 septembre 2008

Jar City : le coup de coeur de la rédaction




Jar City, un film de Baltasar Kormakur, d'après le le best-seller La Cité des Jarres (Arnaldur Indridason), à l'affiche depuis le 27 Août.

Notre avis :

Qu’est l’Islande sans cascades, champs de lave ou sublimes glaciers ? Qui sont ceux qui y vivent ? Dans Jar City, les paysages sont désertiques, angoissants. Tout comme les protagonistes, électrons libres car seuls, paumés dans ce qu’ils ont de vide en eux : une existence pure et dure. Bien loin des superbes cartes postales qui vantent les beautés de l’île, le spectateur assiste à des éclats d’humanité, dans ce qu’elle a de plus cru.

Erlendur, inspecteur à Reykjavik, enquête sur un meurtre apparemment anodin. Et de lancer dès son arrivée sur la scène du crime : “C’est un meurtre typiquement islandais : bordélique et sans intérêt”. Bien sûr, il en sera tout autrement. Comme seul indice : la tombe d’une petite fille, en photo. L’inspecteur va échouer à Jar City, où les pistes se feront plus ou moins franches. Il va échouer littéralement, de tout son corps, car il est un homme cabossé. Sa fille, droguée jusqu’à la moelle, son appartement désolant, son balcon ridicule. Et sans cesse, cette cigarette qui le fait se sentir vivant, sorte d’unique passerelle vers les sens. Parallèlement, un couple perd une enfant de 4 ans, victime d’une tumeur cérébrale. L’enterrement, évidemment dramatique, pousse le spectateur a trouver le petit corps sans vie d’une terrible sensualité. Dérangeant, donc.

Les deux parcours, celui de l’homme cabossé et du couple qui ne l’est pas moins, tend inexorablement vers une rencontre. Ainsi, bien plus que le meurtre en lui-même, le réalisateur visite les peines du genre humain, et se plaît à peindre des moments forts, vrais. La nourriture est glaçante, les personnages l’engloutissent. Erlendur aime à décortiquer une tête de mouton tout en fouillant des textes religieux, à la quête d’une explication au meurtre. Son couteau court sur la chaire, il se régale. Mais il est malheureux, profondément. En somme, des gens qui se forcent à vivre à défaut d’exister, une ambiance suffocante, et du sang comme remède au le désespoir. Tout cela sur fond de génétique. Car on découvre très vite l’existence d’une base de données, véritable répertoire de la population islandaise, qui permet de fouiller le passé. Pour la recherche médicale, cela va sans dire.

mardi 15 janvier 2008

« Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street » de Tim Burton, avec Johnny Depp et Helena Bonham Carter.

L'histoire : Ne jamais oublier, ne jamais pardonner », c’est le principe de Sweeney Todd, interprété par Johnny Depp. Sweeney Todd revient à Londres pour se venger du juge Turpin, celui qui l’en envoyé prison pendant 15 ans. Le juge Turpin qui lui a aussi volé sa femme et sa petite fille Johanna.Arrivé à Londres, Sweeney Todd reprend son magasin de Barbier et fait la connaissance de la sombre Nellie Lovette, la boulangère qui fait les plus mauvaises tartes du quartier (Helena Bonham Carter). Alors que Sweeney Todd prépare sa vengeance, son concurrent, le barbier Pirelli le reconnaît. Se sentant menacé, il décide de le tuer en lui tranchant la gorge.Se met alors en place une macabre affaire : Sweeney Todd tuent ses clients, la boulangère utilisent les corps pour garnir ses tartes. Sweeny Todd est l’adaptation d’une comédie musicale créée en 1979, inspirée d’une pièce datant du milieu du 19ème siècle.



Cliquez-ici pour voir la bande-annonce

Mon avis : Vous l’aurez compris, Sweeney Todd est un film sombre. Le sujet a de quoi faire grincer les dents. Parfois, on a de quoi avoir l’estomac un peu retourné car Tim Burton ne nous épargne rien. Une scène m’a notamment dérangé, celle ou Sweeney Todd met en marche son commerce machiavélique. On voit alors Johnny Depp chanter tout en enchainant les égorgements.

C’est cynique à souhait, mais étrangement, cela n’est morbide. Car Tim Burton est un génie, cela se confirme. Sa réalisation est finement travaillée, les costumes sont superbes, les chansons nous transportent. Tim Burton désirait depuis longtemps réaliser un film noir, c’est chose faite.Et si le sang coule à flot par moment, cela n’est pas un flot d’hémoglobine comme dans un film trash mais plutôt, de la peinture rouge foncée qui coule le long des murs pour dessiner le désespoir des personnages.

Mais attention, malgré le talent de Tim Burton et de Johnny Depp, le film ne peut être vu par tout le monde. Mieux vaut avoir le moral, ne pas être dérangé par les films chantés et supporter les scènes de meurtres en série.
Si c’est le cas, Tim Burton vous fera une belle leçon de cinéma. Si ce n’est pas le cas, évitez d’aller le voir.

Dans vos salles le 23 janvier

lundi 16 juillet 2007

Transformers - Le 25 Juillet au Cinéma - A ne pas manquer



Un bon moment, on sent la patte de Michael Bay qui signe une excellente réalisation. Le scénario tient bien la route, attention toutefois aux bruitages qui pourront au bout d'un moment vous "robotiser" le cerveau.

Mais l'action ne perd pas de son élan tout au long de ce film. Les cascades sont vraiment étonnantes et on comprend que la conception de ces TRANSFORMERS ait bien occupé les graphistes. C'est sans aucun doute la grosse production américaine de l'été.

A ne pas manquer

mardi 19 décembre 2006

Eragon, notre coup de coeur pour Noël

Eragon, c’est notre coup de cœur de Noël. Une sorte de seigneur des anneaux, en beaucoup moins violent. Les pré-ados seront ravis de voir se film, premier volet d’une trilogie. Il s'agit de l'adaptation cinématographique du best-seller d'héroic-fantasy écrit par Christopher Paolini. Robert Carlyle et John Malkovitch assume parfaitement leurs rôles de méchants sombres et dangereux. Quant à Edward Speleers, A 18ans, on peut dire qu’il réussi son premier long-métrage. Il s’intègre parfaitement dans son rôle de dragonnier.

Un film à conseiller. Allez-y en famille pour les fêtes de Noël.

Eragon, dans vos salles le 20 Décembre.

mercredi 6 décembre 2006

Madame Irma - Didier Bourdon, Pascal Legitimus - 6/12/2006

Madame Irma une comédie française comme on en en avait pas vu depuis les trois frères. Avec Didier Bourdon, Pascal Légitimus, et Arly Jover. (Mars Distribution)

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Une très bonne surprise en cette fin d’année, on ne peux s’empêcher un sourire tout le long du film. Les fou rire sont même de rigueur pour certaines situations. Une double réussite pour Didier Bourdon dans cette incarnation féminine, mais aussi dans une très bonne réalisation. A conseillez vivement si vous souhaitez vous détendre, entre amis ou en famille.

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